
En fin de journée, une curieuse tempête de vent balaye les rues de la ville d’est en ouest. Derrière les cimes de la précordillère des nuages monstrueux et oranges bourgeonnent dangereusement.
Détour par San Lorenzo pour visiter une agence immobilière. Le quartier est plongé dans le noir et les cigales argentines sentant venir la pluie font un vacarme épouvantable, leurs cris stridents donnent l’impression que toutes les alarmes du quartier se sont mises en route en même temps.
L’agent immobilier nous confie que le type de maison que nous cherchons (belle et grande) est quasiment impossible à louer où acheter. Dans les deux cas, les prix ont atteint de tels sommets spéculatifs que plus personne n’est vraiment en mesure de se les payer. Visite d’une charmante maison à 350 euros / mois, mais avec une seule chambre, impossible d’y recevoir qui que ce soit…Passe-partout peut-être…
De retour à Salta, notre quartier est plongé dans l’obscurité totale. Un arbre s’est effondré sur les lignes électriques… mais alors…comment allons nous faire pour regarder Sex and The City ???? se demande Pauline…
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