jeudi 18 décembre 2008

9,6 sur lechelle de Richter

Heureusement que les bus sont confortables en Amérique du sud, ça permet d’avancer la nuit en économisant une nuit d’hôtel.

Nous voilà à Valdivia, bien loin des paysages méditerranéens du centre, et encore plus loin du désert d’Atacama. Ici, tout est forêt, rivières copieuses, prairies verdoyantes et vaches qui broutent.



Dans les guides, on lit le plus grand bien de cette ville, qui fut, au siècle passé, entièrement ravagée par le plus gros tremblement de terre jamais enregistré par monsieur Richter. Ce n’est pas moche, loin s’en faut, mais pas non plus de quoi casser trois pâtes à un canard. En revanche, en vingt minutes de bus, on atteint l’embouchure de l’estuaire et le pueblo de Niebla (brouillards en espagnol), avec ses plages de sables noir, ses forêts qui dominent la mer, l’odeur des embruns du pacifique et les bateaux de pèche qui reviennent chargés de gros poiscailles.



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