
Passé le col Del Infernillo, le paysage s’assèche subitement. Les prairies cèdent la place aux cailloux colorés et les arbres aux immenses cactus « cardones ». C’est la vallée Calchaquies.
Étape dans les ruines de Quilmes, qui furent l’un des derniers bastions indigènes, avant que les Espagnols ne les déportent et ne fassent de Quilmes la marque de la bière nationale.
À l’entrée du site, les indiens pétitionnent contre l’injustice qui leur est faite et pour la restitution de leur terre. Aux dernières nouvelles, l’hôtel construit à même le site, sur l’ancien cimetière indien sera détruit. Probablement pour des raisons plus économiques que philanthropiques.
Arrivée à Cafayate, petit paradis viticole au climat idéal. C’est un retour en terrain connu pour Raph. A l’hostal El Balcon, on ne l’a pas oublié depuis l’an passé. « Le français qui avait piqué par erreur le vélo de la femme de ménage et oublié sa carte bleu sous son plumard… »
C’est agréable de revenir dans les lieux que l’on a aimés. La tradition du touriste occidental privilégie en général le zapping permanent, avec l’obsession de se rendre dans des endroits absolument nouveaux. Mais revenir c’est aussi découvrir de nouvelles choses et s’apercevoir que le souvenir occulte rapidement la réalité vécue.
Étape dans les ruines de Quilmes, qui furent l’un des derniers bastions indigènes, avant que les Espagnols ne les déportent et ne fassent de Quilmes la marque de la bière nationale.
À l’entrée du site, les indiens pétitionnent contre l’injustice qui leur est faite et pour la restitution de leur terre. Aux dernières nouvelles, l’hôtel construit à même le site, sur l’ancien cimetière indien sera détruit. Probablement pour des raisons plus économiques que philanthropiques.
Arrivée à Cafayate, petit paradis viticole au climat idéal. C’est un retour en terrain connu pour Raph. A l’hostal El Balcon, on ne l’a pas oublié depuis l’an passé. « Le français qui avait piqué par erreur le vélo de la femme de ménage et oublié sa carte bleu sous son plumard… »
C’est agréable de revenir dans les lieux que l’on a aimés. La tradition du touriste occidental privilégie en général le zapping permanent, avec l’obsession de se rendre dans des endroits absolument nouveaux. Mais revenir c’est aussi découvrir de nouvelles choses et s’apercevoir que le souvenir occulte rapidement la réalité vécue.