
La plage, distante de 3 kilomètres, est large, vaste et quasi déserte en attendant le début des grandes vacances. Le sable est jonché de coquillages blancs, l’océan est magnifique, à condition de tourner le dos aux immeubles moches construits sur la côte. Après quelques fruits de mer tellement attendus, on se laisse malmener par les vagues impétueuses tout l’après midi.
Bilan : des coups de soleil sur les gambettes et la sensation d’être encore bercés par la houle le soir en s’endormant.
