Les planisphères étant centrés sur l'Europe, ils masquent une réalité géographique: l'océan Pacifique est grand, très grand ! Rallier Tokyo depuis la Patagonie c'est, à très peu de chose près aller aux antipodes, soit au bas mot 36h de voyage, 12h de décalage horaire, et un siècle ou deux de décalage culturel.
48h à Tokyo, c'est court pour découvrir le Japon, mais assez pour être captivé. Ce qui frappe en premier lieu c'est le souci de l'esthétique qui s'affiche dans chaque petit détail. Partout, sur les choses et sur les gens, cette élégance un peu étrange, comme débarquée d'un conte de fée. Les garçons promènent des corps dégingandés dans des costumes ajustés, les filles exhibent leurs jambes, entre leurs mi-bas et leur mini-jupe ou leur mini-short.
En second lieu, on est amusés par la technicité omniprésente dans les détails du quotidien, à commencer par la cuvette de toilettes chauffante ! (il fallait bien en parler).





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